L’officier Albert PUYOU, comte de POUVOURVILLE, né à Nancy en 1862 et mort à Paris en 1939, est connu pour avoir publié à la suite de son affectation en Indochine plusieurs ouvrages sur le taoïsme. Mais il est aussi l’auteur de livres sur l’opium, l’art indochinois, ainsi que des ouvrages à caractère patriotique, publiés après [...]

Notre ami Jean PHILIPPON dit « Bordelais la Constance », compagnon cuisinier des Devoirs Unis, a déniché dans ses trésors cet étonnant diplôme de maître de bâton. L’image a été imprimée par « Fournier, rue St Jacques, 31″ à Paris et coloriée ensuite à la main. On y voit deux bâtonnistes évoluant sous les lustres de la salle [...]
Intitulé sobrement « Histoire des Techniques de combat au bâton », je vous conseille d’aller voir l’excellent site de notre ami, Olivier Dupuis, passionné de canne de combat, de bâton et d’escrime médiévale. Vous y découvrirez différentes analyses, présentations et traductions des anciens traités de Meyer, Talhoffer… donc du point de vue de ce que l’on pouvait [...]

Le maréchalat constitue la plus haute distinction militaire française. Elle aurait été instituée sous le règne de Philippe-Auguste. L’attribut du maréchal est un bâton dont la forme et le décor ont souvent variés au cours des siècles. Assez court (environ 50 cm pour un diamètre de 5 cm), il est revêtu de velours bleu et [...]
La biographie du gaucho et chef de bande argentin Juan Facundo QUIROGA (vers 1788-1835) a été notamment rapportée dans la revue « L’Instruction pour tous » dans ses numéros d’août et septembre 1869, sous le titre « Les Gauchos ». On y trouve mention d’un curieux emploi de bâtons pour découvrir un coupable : « Il savait arracher un secret, [...]

L’enfant de troupe, c’était au XVIIIe siècle l’enfant qui, avec sa mère et son père, soldat ou sous-officier, les suivait lors des déplacements en campagne et changements de garnison. Il n’avait droit à aucune formation militaire sauf s’il s’engageait comme soldat à sa majorité. Peu à peu, au cours du XIXe siècle, ils purent acquérir [...]

Voici une contribution amicale d’Emilie Rauscher – merci Sans kilt…(ne regardez pas mesdames) : On peut ajouter, concernant ce fameux Tambour-Major, qu’en France cette fois, il représente celui qui dirige la batterie-fanfare et il porte un bâton qui lui sert au commandement. La batterie fanfare traditionnelle se caractérise par le fait qu’il s’agit d’une fanfare [...]